Dossier de Presse MG PEP'S : Accompagnement Nutritionnel et Bien-être
Découvrez le dossier de presse de MG PEP'S, une marque spécialisée dans l'accompagnement à la perte de poids par une approche nutritionnelle personnalisée. Ce document explore les défis des régimes alimentaires et propose des conseils pour améliorer la digestion et le bien-être.
P A R M A R I E - G A B R I E L L E P E R R I N
C O N S E I L E T A C C O M P A G N E M E N T
E N É N E R G I E N U T R I T I O N N E L L E
Retrouver
Bien-être,
Énergie et
M i n c e u r
a p r è s 2 0 a n s
d e m e s s a g e s
n u t r i t i o n n e l s
contradictoires !
“S i la nutrition était une science exacte, tous les spécialistes feraient consensus sur une seule façon de perdre du poids et pour de bon ! Au lieu de cela, on assiste depuis des années à une véritable cacophonie de conseils contradictoires, au lancement de régimes médiatiquement encensés pour être aussitôt jetés aux oubliettes la saison suivante et remplacés par d’autres tout aussi éphémères. Si depuis des années, un régime miracle chasse l’autre laissant les candidats à la minceur désabusés, c’est parce que tout simplement les régimes font grossir ! Ce qui leur assure un bel avenir… ”.
Pourquoi les régimes font grossir…
“Régimes, hypocaloriques, hyperprotéinés, low carb, DASH…
Tous font perdre du poids d’une manière ou d’une autre, mais parce qu’ils présentent tous une composante d’éviction, ils ne peuvent être suivis sur le long terme, provoquent souvent des carences, des déséquilibres et aboutissent à l’échec. La restriction cognitive qui exige un état d’hypercontrôle est mise à mal à la moindre tentation par l’aliment interdit. Le craquage est inéluctable, suivi d’un fort sentiment de culpabilité avant que l’hypercontrôle ne reprenne les rênes avec un petit tour de vis en plus pour se punir d’avoir fauté. Les restrictions fragilisent le mental, déstructurent le rapport à l’alimentation et déconnectent les signaux de l’organisme comme la faim, la satiété, et le plaisir. Résultat 80 à 95 % des personnes qui entreprennent un régime ont repris les kilos perdus avec un bonus 5 ans plus tard. Mais l’effet yoyo est beaucoup plus rapide à se produire pour certains d’entre eux… Régime après régime, le corps développe des systèmes de résistance à la perte de poids rendant chaque tentative plus laborieuse et inefficace à chaque fois. Année après année, les kilos superflus s’accumulent. ”
Entre dictature et intolérances, de quoi perdre son latin
“Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé ; mangez cinq fruits et légumes par jour ; évitez de grignoter entre les repas, mangez trois produits laitiers par jour + cinq fruits et légumes !
Les messages sanitaires de prévention contre l’obésité ajoutés à ceux des lobbies agro-alimentaires ont contribué à faire de l’alimentation une véritable dictature. Pire, si l’on en croit l’un des derniers concepts nutritionnels en vogue, le gluten serait responsable de tous nos maux ou presque, y compris la prise de poids. Plus récemment on nous adjurait de bannir le lait et puis cela a été au tour du sucre… Pour faire bonne mesure, certains experts préconisent de bannir en bloc, le gluten, le lait, les œufs et le sucre pour contourner toute intolérance alimentaire présumée, jouer sur le registre de la bonne santé, avoir la ligne… et faire de la préparation des repas un véritable cauchemar. Difficile d’être en harmonie avec le contenu de son assiette si on le regarde d’un œil suspect avant même de lever sa fourchette. Pour se démarquer, d’autres prônent des méthodes « sans régime » en brandissant le vertueux rééquilibrage alimentaire. Las, si on y regarde de plus près, certaines catégories d’aliments sont inévitablement laissées de côté ou bien c’est la traque aux calories avec des menus, certes qui peuvent sembler savoureux, mais si légers que l’organisme se met en mode stockage à la moindre incartade.”
Si l’on digère mal, c’est principalement à cause d’une sécrétion insuffisante de sucs digestifs…
Tout vient du ventre ou presque
« Aucun aliment n’est mauvais (ni indispensable), c’est la façon dont on le mange qui pose un problème.
La digestion est un mécanisme complexe et performant mais aussi très sensible. En effet, un seul aliment peut venir perturber la digestion de tous les autres, provoquant un phénomène de fermentation, des ballonnements, de la rétention d’eau et la fuite de toxines dans le sang. Ces toxines vont alors surcharger les différents organes qui vont s’épuiser et donc vous épuiser à les éliminer. Aussi, adopter tout simplement de bons réflexes, faciles à mettre en place permet d’optimiser la digestion des aliments, de retrouver un regain d’énergie, un bon équilibre sanguin, un confort intestinal, un mieux être et parallèlement, de perdre du poids et rapidement. »
La digestion en clair
« La digestion se définit comme le processus de transformation mécanique et chimique des aliments afin de les transformer en nutriments assimilables par l’organisme, ou non.
La digestion commence dans la bouche pour se terminer au bout de l’intestin grêle. Si l’on digère mal, c’est principalement à cause d’une sécrétion insuffisante de sucs digestifs, regroupant la salive, les sucs gastriques, les enzymes pancréatiques, les sucs intestinaux et la bile. Ces anomalies engendrent des fermentations et des putréfactions intestinales et prédisposent à une dysbiose intestinale (flore intestinale anormale). Elles constituent une entrave majeure à l’absorption des éléments nutritifs. Certains aliments mangés ensemble peuvent provoquer des dysfonctionnements, car ils mettent en jeu des éléments chimiques contradictoires qui nuisent au bon déroulement du processus de digestion, alors que mangés séparément, ils sont tout à fait inoffensifs. Ainsi, il est question de privilégier l’association de catégories d’aliments compatibles lors du processus de leur transformation, afin d’éviter une surcharge d’activité et la perte des nutriments. On parle alors de biochimie alimentaire. »
Prendre les bons repères
« Pour être couronnée de succès, toute entreprise doit avoir un objectif cohérent et atteignable.
Viser la silhouette longiligne d’un top model photoshoppé n’est pas un objectif raisonnable, ni enviable. Seule une toute petite minorité de femmes présente ces critères de beauté particuliers, souvent au prix d’un rapport complexe à l’alimentation et d’une panoplie de frustrations. Chez toute personne « normalement » constituée, vouloir réaliser ce fantasme ne peut aboutir qu’à un désastre à plus ou moins longue échéance. En revanche, deux objectifs peuvent être atteints sans difficultés, votre poids de santé et votre poids esthétique. Le premier étant défini selon des paramètres précis aux références plus « médicales », le second, celui auquel vous aspirez éventuellement tout en respectant des valeurs cohérentes qui là aussi sont calculées. Tout objectif trop éloigné de ces deux valeurs doit être réévalué car incompatible avec un comportement alimentaire sain et bénéfique. »
La digestion se définit comme le processus de transformation mécanique et chimique des aliments afin de les transformer en nutriments assimilables par l’organisme, ou non.
Changer tout, sans tout changer
« Dorénavant, il faudra rayer de votre vocabulaire les mots culpabilité, frustration, défiance, régime, privation, pour leur substituer les mots plaisir, convivialité, bien-être, énergie, digestion, compatibilité des aliments, équilibre…
Car, oui il est bien question d’équilibre, un état où toutes les fonctions physiologiques se déroulent normalement. Atteindre ce Graal ne demandera pas de gros changements, mais changera tout et définitivement. Il s’agit souvent de petites choses comme éviter la moutarde avec le cassoulet, le blini avec le saumon citronné ou le vin rosé avec le plat de pâtes. Eh oui, les ennemis ne sont pas toujours ceux que l’on croit, en l’occurrence, ici ce sont la moutarde, le citron et le verre de rosé qui vont vous jouer des tours ! Mais seulement dans ce contexte, la même cuillère de moutarde, le jus de citron et le verre de rosé pourront être dégustés dans d’autres configurations de repas en parfaite harmonie avec une bonne… »
Digestion
Manger de tout, mais pas en même temps est la seule contrainte. Une contrainte toute relative et somme toute temporaire, les bonnes habitudes devenant une seconde nature avec l’expérimentation d’un bien-être global retrouvé.
Votre corps a une logique, soyez à l’écoute !
« La physiologie alimentaire n’est pas une doctrine, et encore moins une méthode. En fait, il ne s’agit ni d’innovation, ni de révolution mais comme son nom l’indique d’une simple compréhension des fonctionnements du corps, des mécanismes de la digestion et de la relation à l’alimentation. Ne pas subir ses plaisirs mais au contraire les rendre profitables c’est possible. Pour cela, il suffit de trouver ses propres repères en accord avec ses goûts, ses envies, ses habitudes, sa vie… C’est la raison pour laquelle l’approche est totalement personnalisée et modulable. Jamais rien n’est figé et tout peut être réaménagé pour que les nouveaux réflexes deviennent aussi instinctifs et naturels que de respirer ou se mouvoir. Notre rôle ? Vous accompagner aussi étroitement que possible sur la voie de la vitalité, du bien-être et de la minceur de façon positive et ludique, et ce, quelles que soient vos convictions alimentaires. Notre but ? Vous enseigner à concilier vos envies avec les besoins fondamentaux de votre corps tout en souplesse et pour de bon ! »
Notre engagement
« Au début, votre prise en charge sera totale avec l’élaboration de menus complets en accord avec vos goûts et votre mode de vie et une écoute permanente en cas de besoin. De votre côté, il va falloir faire des courses, sortir une poêle et apprendre à cuisiner un peu ! Ce peut être un vrai challenge pour certains mais qui comporte une foule de points positifs comme être capable d’inviter des amis autour d’un bon repas « c’est moi qui l’ai fait », renouer avec les vraies saveurs naturelles des aliments, ne pas encombrer votre organisme de molécules inutiles voire toxiques. Que l’on ne s’y trompe pas, souscrire à la nutrition physiologique est une démarche capitale dont les enjeux sont bien plus importants qu’il n’y paraît. Gagner en espérance de vie tout en évitant de contribuer à creuser le trou de la sécu en est un ! La perte de poids, qui est pour beaucoup l’objectif principal d’une démarche de changement alimentaire, n’est en réalité qu’un des effets collatéraux du concept. La forme, le bien-être et la vitalité retrouvés vous paraîtront alors bien plus importants… De quoi oublier la balance ! »
Dorénavant, il faudra rayer de votre vocabulaire les mots culpabilité, frustration…
Se défaire des idées reçues
Il y a de vieux poncifs dont il est difficile de se débarrasser tant ils nous ont été assénés, et souvent par des experts tout à fait crédibles et de bonne volonté. Pourtant, ces commandements auxquels il est impossible de déroger sans se sentir hors la loi ne nous sont pas toujours salutaires.
“1,5 litre d’eau par jour au moins tu boiras !”
Boire selon ses propres besoins est beaucoup plus judicieux et à moins de souffrir de troubles de la sensation de soif ou être soumis à un effort physique intense et de longue durée, pourquoi se forcer à boire ? En effet, le mythe selon lequel il faudrait boire avant d’avoir soif, signe de déshydratation, ne repose sur aucune base scientifique. Boire beaucoup permettrait d’éliminer les toxines, de mincir ou d’avoir un plus joli teint ? Là encore, aucune étude sérieuse (et indépendante) ne saurait le prouver. Ce qui est prouvé en revanche, c’est que boire trop fatigue les reins, déstabilise la pression osmotique (équilibre de concentration des électrolytes dans les milieux extra et intracellulaires) et favorise les phénomènes de gonflement et la rétention d’eau.
“Petit-déjeuner de roi, déjeuner de prince, dîner de mendiant tu feras !”
Sous prétexte de favoriser le sommeil et partant du postulat que l’organisme au repos va stocker la nuit, on recommande de manger léger le soir et de se préparer à affronter la journée avec un petit-déjeuner copieux. En suivant cette méthode, on risque seulement de se réveiller en pleine nuit avec une belle fringale (pour une nuit reposante, c’est réussi) et de court-circuiter le processus naturel matinal de lipolyse (déstockage des graisses). En réalité, la nuit, l’organisme n’est pas au repos et a besoin d’énergie pour affronter sa plus longue période de jeûne. En ce qui concerne le petit déjeuner, un apport glucidique va stopper net le processus d’utilisation des graisses, ce qui est à l’inverse du but recherché. En revanche, dîner copieux ne veut pas dire manger n’importe quoi !
“De table avant d’être rassasié tu sortiras !”
Ce bon conseil est certainement destiné à freiner les ardeurs des personnes qui dévorent et donc mangent plus que nécessaire avant que la sensation de satiété ait le temps de se manifester. Pour les autres, quelle utilité de rester sur sa faim, sinon de décupler l’appétit lors du repas suivant pour se rattraper de ne pas avoir suffisamment mangé ! Manger au calme en savourant chaque bouchée optimise la digestion et laisse le temps à l’organisme d’envoyer le signal de son contentement.
Notes :
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